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SUR LES TRACES D‘EGON SCHIELE À ČESKÝ KRUMLOV

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Egon Schiele Art Centrum

La naissance de l’Egon Schiele Art Centrum (1992–93) est l’œuvre d’une initiative privée de trois personnes qui, dans une situation exceptionnelle après la chute du rideau de fer séparant l’Europe de l’ouest et celle de l’est, ont été à l’origine de la réalisation de l’idée d’un centre culturel international dans une des plus belles villes Renaissance d’Europe. Hormis des documents sur la vie et l’œuvre d’Egon Schiele et une exposition permanente de ses travaux, l’Egon Schiele Art Centrum propose des expositions temporaires d’art classique et contemporain du XXe siècle. Dans une partie de l’enceinte du musée sont nés de nombreux vastes ateliers pour les séjours d’étude et professionnels de jeunes artistes venus de toute l’Europe, des appartements pour les écrivains étant également disponibles. Un grand magasin et un café traditionnel avec des spécialités tchèques viennent compléter le musée.

Maison natale de la mère d’Egon Schiele

Ce bâtiment à un étage, avec une façade néo-classique de 1871, possède un toit en bâtière parallèle à la rue, couvert de tuiles. La mère du peintre Egon Schiele, Marie Schiele, née Soukupová (1861–1935), y a résidé un certain temps. La maison se trouve au n° 111 de la rue Parkán.

Motifs des tableaux de Krumlov sur les arcades de la tour du château de Krumlov

Un lieu d’inspiration très fréquente pour Egon Schiele se trouve en direction du jardin du château, juste après la porte. C’est de cet endroit qu’Egon Schiele avait la meilleure vue sur les maisons et les toits de Krumlov. Y sont nés des thèmes pour ses tableaux tels que Krumlau la nuit, La Vieille Ville, Ville morte, Vieilles maisons de Krumlau, Maisons dans une arcade, Fin du monde.

Atelier d’Egon Schiele

C’est en mai 1911 que Schiele, accompagné de sa compagne de toute une vie, Wally Neužilová, s’est installé dans une maisonnette avec un jardin près de la Moldau. Il y a peint des tableaux inspirés de la ville, mais aussi des portraits et des nus. Mais le mode de vie libéré du peintre et, surtout le fait qu’il dessine des nus de jeunes filles, gênait les habitants et il fut donc contraint de quitter la ville en août de cette même année.

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